Zéro reste à charge sur les soins dentaires : les discussions se poursuivent difficilement

Alors qu’Emmanuel Macron avait promis, lors de la compagne présidentielle, un reste à charge à zéro sur les soins dentaires d’ici à l’horizon 2022, les choses ne semblent pas si simples. Les négociations en vue de la signature d’une nouvelle convention dentaire, réunissant l’Assurance maladie, l’Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaire (UNOCAM) et les syndicats dentaires, sont à nouveau engagées depuis le mois d’octobre. Après un premier échec des discussions, le dialogue reste encore difficile. Vous pouvez chercher plus de Thermoformeuse dentaire sur outil dentiste.

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En effet, plusieurs écueils concourent à compliquer les négociations. Parmi eux : La complexe définition commune d’un panier de soins dentaire sans reste à charge. La divergence des syndicats dentaires. Pour l’Assurance maladie et les organismes de complémentaires santé, la prudence est de mise : un engagement financier de 805 millions d’euros a déjà été proposé, sans obtenir de conséquentes concessions de la part de leurs partenaires, par exemple sur la définition de tarifs conventionnels pour ce panier de soins dentaire. Qu’est-ce que l’aspirateur de poussière ?

Quant aux chirurgiens-dentistes, ils ne s’avancent pas trop sur la définition d’un panier de soins avec un reste à charge zéro, sans obtenir en contrepartie de réelles garanties sur le plan tarifaire. La Confédération nationale des syndicats dentaires (CNSD) et l’Union dentaire seraient ouvertes à la discussion, notamment sur la question de la définition de nouveaux plafonds de prothèses dentaires.

Les deux syndicats se déclarent ainsi prêts à négocier des plafonnements de tarifs, moyennant l’octroi de certaines garanties par les pouvoirs publics, comme par exemple le fait de s’engager à réviser ultérieurement les plafonds convenus dans le cadre de la convention. A contrario, la Fédération des syndicats dentaires libéraux (FSDL) se montre bien plus frileuse ; pour que les négociations puissent aboutir, il faut que les pouvoirs publics s’engagent à hauteur de 1,5 milliards d’euros minimum ; soit donc bien plus que les 805 millions d’euros promis par l’Assurance maladie.

Alors que la CNSD appelle à une semaine de grève des dentistes à partir du 28 novembre, pour dénoncer « l’impossibilité du reste à charge zéro », cela ne semble pas éroder l’optimisme de la ministre de la Santé, qui estime que « les négociations devraient aboutir courant 2018 ».

 

 

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