Une nouvelle semaine de grève chez les dentistes

Deux syndicats de dentistes viennent d’appeler à la grève jusqu’au 2 décembre. En cause, toujours la réforme des tarifs. Deux syndicats, l’Union dentaire (UD) et la Confédération des syndicats dentaires (CNSD), ont appelé les dentistes à fermer leurs portes jusqu’au 2 décembre afin de protester contre la réforme des tarifs. Après l’échec des dernières négociations avec l’Assurance Maladie et les nombreuses grèves qui ont déjà eu lieu, cette réforme, imposée par le précédent gouvernement, avait mis en ébullition le milieu dentaire. Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus de chirurgie dentaire sur www.athenadental.fr

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Cette réforme consiste en un plafonnement des tarifs en orthodontie, des prothèses (couronnes, bridges, implants) et une revalorisation des soins de bases comme le détartrage. Elle devait entrer en vigueur dès le 1er janvier 2018, mais vient d’être repoussée à 2019 par Emanuel Macron. Promesse de campagne, il veut y ajouter « le reste à charge zéro » d’ici 2022. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, précise qu’il ne s’agit pas de rembourser chaque acte, mais plutôt d’établir un « panier de soins » de base auquel tout le monde pourrait avoir accès (lunettes, prothèses auditives et dentaires). Les négociations ont donc fermement repris. Qu’est-ce que les caractéristiques de JD101-H Micro moteur portable avec pièce à main ?

Les dentistes contestent vigoureusement ces mesures et dénoncent une baisse des prix trop lourde sans contrepartie, notamment sur les prothèses qui leur rapportent le plus d’argent et permettent aux cabinets d’être rentables. Ils demandent une revalorisation de certains actes, comme les soins préventifs et la chirurgie. La CNSD estime que la moitié des dentistes de France se joindront à cette grève. En cas d’urgence dentaire, il est donc conseillé de se diriger vers les hôpitaux. Une stratégie pour améliorer la santé bucco-dentaire

Pour la présidente de la CNSD, cette question pourrait bien «faire échouer» les discussions. «80% de nos actes sont déjà concernés par le reste à charge», affirme-t-elle. «Le problème, c’est qu’à chaque fois que le reste à charge a été appliqué à une prestation, le tarif pratiqué pour celle-ci était trop bas pour les professionnels». Craignant une absence de compensation, les syndicats demandent ainsi la revalorisation de certains actes, comme les soins préventifs et la chirurgie. «On a appris à sauver les dents», martèle Pierre Schmidt. Les syndicats espèrent que cet événement de formation annuel permettra de rassembler d’autant plus les professionnels de santé. Pour l’heure, il reste néanmoins difficile d’évaluer l’ampleur de la mobilisation.

 
Une stratégie pour améliorer la santé bucco-dentaire