L’impact des perturbateurs endocriniens sur l’émail dentaire

Bisphénol A, mercure, biocide… ces substances toxiques figurent sur la liste des perturbateurs endocriniens qui altèreraient l’émail dentaire. Ces derniers seraient même contenus dans certains dentifrices et augmenteraient les pathologies liées aux dents. Le mécanisme d’action reposerait sur une interférence avec le système hormonal (endocrinien) à dose d’exposition très faible. Les praticiens ont eux-mêmes constaté l’augmentation de la fréquence des pathologies dentaires. Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus de chirurgie dentaire sur www.athenadental.fr

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Le bisphénol A par exemple est contenu dans les composites, le mercure dans les amalgames. Appelée « MIH » pour hypominéralisation des molaires et des incisives, la pathologie de l’émail a été décrite pour la première fois en 2001. Elle est considérée comme une maladie émergente et concerne 15 à 18% des enfants de 6 à 9 ans. Elle s’observe via des taches opaques, blanchâtres à brunâtres, touchant sélectivement les premières molaires permanentes, et souvent les incisives permanentes. Qu’est-ce que les caractéristiques de Portable 8L Stérilisateur ?

Le lien entre un défaut de minéralisation de l’émail et une exposition à faibles doses au BPA lors d’une période du développement a été montré pour la première fois en 2013 et publié dans la revue American Journal of Pathology. Les dents atteintes s’avèrent sensibles, parfois douloureuses et susceptibles aux caries. Elles nécessitent donc un suivi et un traitement particulier comme une dévitalisation, une couronne ou une extraction par exemple. La profession serait trop peu informée de cette toxicité.

La docteure Nathalie Ferrand, membre du Réseau – Environnement Santé (RES) et présidente de la commission eco-responsabilité du Syndicat des Femmes Chirurgiens-Dentistes (SFCD) l’explique : « Les perturbateurs endocriniens créent des pathologies dentaires, et des matériaux utilisés peuvent contenir des substances toxiques, comme le Bisphénol A (BPA) dans les composites ou le mercure dans les amalgames ».

Alors qu’elle était presque inexistante dans les années 80, l’hypominéralisation des molaires et des incisives, décrite pour la première fois en 2001, représente une pathologie qui touche désormais entre 15 et 18% des enfants de 6 à 9 ans.

 
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