Les dents de sagesse sont-elles indispensables ?

Sources fréquentes de problèmes, les dents de sagesse ont-elles un intérêt ou est-il préférable de les extraire à titre préventif ? Voici cinq choses à connaître. Les dents de sagesse sont les troisièmes molaires de l’être humain. Elles poussent habituellement entre 16 et 25 ans, et on en compte théoriquement quatre, mais elles peuvent être plus ou moins nombreuses. A l’occasion d’un congrès de l’Association dentaire française, des spécialistes ont fait le point sur ces dents souvent problématiques, et Le Figaro a synthétisé leurs commentaires. Vous pouvez chercher plus d’unité dentaire portable et compresseur dentaire sur notre site.

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• Des dents imprévisibles. Nombre, forme, position, évolution… : la manière dont poussent les dents de sagesse (parfois à l’horizontale !) et leur devenir peuvent présenter bien des – mauvaises – surprises.

• Quelle utilité ? A quoi servent les dents de sagesse chez l’homme moderne ? Pour la fonction de mastication, nos ancêtres bénéficiaient d’un avantage sélectif à avoir beaucoup de dents et à les garder. Aujourd’hui, « nourriture molle » aidant, l’absence ou l’insuffisance de dents de sagesse ne constitue pas un réel désavantage. Toutefois, si elles poussent sans problème, autant les garder, elles pourraient servir si les autres venaient à manquer. Quelles sont les caractéristiques de la lampe polymériser type D1 ?

• Un souci de place. Les dents de sagesse peuvent avoir du mal à trouver leur place. On évoque deux hypothèses, l’une n’excluant certainement pas l’autre. D’abord, il semble qu’au cours de l’évolution, la diminution de la taille de notre mâchoire a été plus importante que celle de nos dents. Ensuite, il y a l’usure dentaire : à force de mastication, nos ancêtres usaient beaucoup leurs dents définitives à l’enfance et à l’adolescence, ce qui laissait une place suffisante pour les dents de sagesse à venir. L’alimentation moderne ne sollicite pas assez ou pas autant les dents, et lorsque les troisièmes molaires se présentent, la place n’est pas toujours libre.

• Une source de problèmes. Manque de place, présentation bizarre, atteinte des dents voisines… : les dents de sagesse doivent être surveillées attentivement lorsqu’elles poussent. Et même si tout semble se dérouler normalement, il existe un risque d’inflammation de la gencive (péricoronarite), avec des conséquences qui peuvent être très sérieuses.

• Et l’extraction ? L’extraction préventive systématique n’est pas recommandée. Mais il est nécessaire de bien évaluer la situation vers l’âge de 14 – 15 ans, avant l’apparition des dents de sagesse, pour déterminer l’espace disponible, la position des germes (les « bourgeons »), et dès lors la nécessité ou non d’une extraction. Lorsque c’est possible, l’anesthésie locale doit être préférée à l’anesthésie générale, qui présente plus de risques pour le patient.

 

 

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