Les délais d’attente chez le dentiste : la faute des patients ?

« Nous sommes très demandés, sûrement à cause du tiers payant », indique Estelle Giglio, assistante dentaire. « Comme pour les médecins généralistes, les dentistes ont du mal à assumer les nouveaux patients, car ils ont déjà une patientèle importante », souligne Alain Chantreau, président du conseil de l’ordre des chirurgiens-dentistes du Rhône.   Athenadental est une Société de distribution de produits dentaires en possession de plus de 5000 produits de grandes marques telles que NSK, JINME, TOSI, COXO etc. Ainsi que de diverses catégories : lampe de blanchiment dentaire et blanchiment dentaire. Tous les jours l’équipe d’Athenadental.fr s’efforce à dénicher de nouveaux produits dentaires pour répondre à vos besoins.

Unité blanchiment dentaire YS-TW-A

Les délais d’attente sont longs et peuvent aller de deux semaines à deux, voire trois mois. Mais ce n’est pas forcément de la faute des praticiens, qui s’accordent à trouver des raisons à cela. Celles-ci sont plutôt convaincantes.   A3 Détartreur avec Led

 

« Les gens attendent d’avoir mal aux dents pour se faire soigner », explique un dentiste vaudais qui souhaite rester anonyme. Les praticiens gardent en général des créneaux d’urgence, mais ils sont vite complets. « C’est difficile de faire entrer des urgences dans des journées de travail déjà bien chargées », relève Sandrine Coriat, chirurgien-dentiste au centre de santé dentaire mutualiste de Bron. Il est recommandé d’aller consulter le dentiste au moins une fois par an, voire deux. «  Cela permet de réaliser un suivi et d’agir avant que les problèmes ne deviennent trop gros », insiste le praticien vaudais. Cela permet également au dentiste de mieux connaître son patient.

 

Et comme, dans l’urgence, les patients veulent se faire soigner au plus vite, « certains prennent plusieurs rendez-vous, se rendent chez le dentiste le plus arrangeant mais n’annulent pas les autres créneaux », explique Alain Chantreau. « C’est vrai que les rendez-vous manqués existent bel et bien », confirme Sandrine Coriat. Le président du conseil de l’ordre raconte : « Un patient vient de porter plainte contre un confrère parce que ce dernier a refusé de le prendre.

 

1 334 dentistes exercent dans le Rhône aujourd’hui contre 1 285  en 2014. Leur nombre augmente, mais beaucoup vont exercer en ville plutôt qu’à la campagne. « La démographie n’est pas bien répartie », indique Alain Chantreau. Pour lui, il existerait une solution : «  Trouvez du travail pour les conjoints des chirurgiens-dentistes à la campagne, si vous voulez une meilleure répartition de l’offre ! »

 

L’impact du vieillissement dentaire sur la santé mentale