Le gouvernement vaudois estime le coût de l’assurance pour les soins dentaires

Les questions portaient sur la manière dont le gouvernement mettrait en œuvre l’initiative si celle-ci était acceptée le 4 mars prochain. Pierre-Yves Maillard a présenté un scénario hypothétique. L’idée est simple: il faudrait élargir à toute la population le système de prestation remboursé par l’Etat dont bénéficient les personnes ayant droit aux régimes sociaux. Une franchise serait cependant créée, afin de maintenir «une part de responsabilité individuelle». Vous pouvez chercher plus d’unité dentaire portable et compresseur dentaire sur notre site.

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Elle se monterait à 300 francs pour les adultes et à 100 francs pour les enfants. Elle ne s’appliquerait en revanche pas aux prestations de prévention, soit à un rendez-vous annuel chez le dentiste pour un dépistage et un détartrage entièrement remboursés par l’assurance publique obligatoire tout au long de la vie. Les traitements d’orthodontie seraient aussi couverts, lorsque ceux-ci s’avèrent vraiment nécessaires, comme c’est déjà actuellement le cas pour les bénéficiaires de prestations sociales. Quelles sont les caractéristiques de lotus 401P turbine bouton poussoir NSK Compatible ?

Le coût total de la réalisation de l’initiative s’élèverait, selon les estimations du Conseil d’Etat, à 239 millions de francs. Un chiffre inférieur aux 330 millions entendus jusqu’à présent. A combien se monterait la facture de l’Etat pour sa politique sanitaire cantonale? Difficile d’en être sûr. Certains cas ne sont pas encore définis. Par exemple, celui des personnes à la retraite ayant cotisé durant toute leur vie, et hors des prestations complémentaires. Seront-elles prises en charge par l’assurance obligatoire? Les législateurs devront se pencher dessus si l’initiative passe le cap des urnes. Reste qu’au final la cotisation oscillerait entre 15 et 21 francs par mois pour un employé qui touche un salaire médian mensuel de 5 930 francs. Une somme identique serait versée par l’employeur pour chacun de ses salariés. Soit une cotisation paritaire globale qui pourrait se situer entre 0,5 et 0,7%. Les frais à la charge de l’Etat se situeraient, quant à eux, entre 15 et 40 millions.

Les opposants, eux, voient «une assurance dentaire trompeuse par rapport aux soins couverts» et dont «la mise en œuvre se ferait sur le dos de la classe moyenne, qui paierait trois fois cette assurance: sur ses salaires, sur ses impôts et de sa poche». Si le texte de l’initiative est accepté par le peuple, le Conseil d’Etat devra soumettre un projet de loi au parlement. Il appartiendra ensuite aux législateurs de «définir l’ampleur et les modalités de l’assurance dentaire vaudoise». La loi sera ensuite soumise au référendum facultatif.

 
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