La Belgique instaure un examen d’entrée pour médecine et dentaire

Le gouvernement belge tente à nouveau de mettre un frein à l’afflux d’étudiants français venant faire leurs études de médecine ou dentaires en Belgique pour contourner la sélectivité du cursus français. A partir de la rentrée universitaire 2017-2018, les étudiants devront se soumettre à un concours pour intégrer le cycle de formation en première année. En 2012, déjà, la Belgique avait mis en place des quotas d’étudiants étrangers : les facultés de médecine et de dentaire francophones devaient limiter à 30 % le nombre d’étudiants non-résidents. Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez chercher plus de Bec à gaz sur produits dentaires.

alt

La sélection se fera sous la forme d’une épreuve écrite en deux parties : la première est intitulée « connaissance et compréhension des matières scientifiques ». Les candidats seront testés sur leurs acquis en biologie, chimie, physique et mathématiques. La seconde partie, intitulée « communication et analyse critique de l’information », évaluera dans un premier temps les capacités de raisonnement, d’analyse, d’intégration, de synthèse, d’argumentation, de critique. Qu’est-ce que le blanchiment dentaire ?

Ensuite, l’évaluation portera sur la capacité à communiquer et à percevoir les situations de conflit. Un troisième point porte sur la dimension éthique des décisions qu’un soignant est amené à prendre, les conséquences sur les individus et plus globalement sur la société. Enfin, une dernière évaluation portera sur l’empathie, la compassion, l’équité, le respect. L’inscription à l’examen d’entrée sera centralisée à l’Académie de recherche et d’enseignement supérieur (ARES).

Une page Internet sera créée à cet effet. L’inscription devra se faire au plus tard le 1er août (inclus). Les étudiants devront préciser dans quelle université de la Fédération Wallonie-Bruxelles ils souhaitent suivre les cours de première année, en cas de réussite. Les étudiants non-résidents devront également s’inscrire dans l’université de leur choix et accomplir toutes les démarches nécessaires dans les délais prescrits.

Les candidats devront « faire une demande d’équivalence de diplôme d’études secondaires auprès du service d’équivalences de la Fédération Wallonie-Bruxelles avant le 15 juillet », précise dans un communiqué l’ambassade de France en Belgique. Le coût de l’inscription est de 30 euros. Il est intégralement remboursé si l’étudiant passe l’examen ou s’il annule son inscription plus de trois jours ouvrables avant sa tenue.