Initiative sur les soins dentaires rejetée

Au grand dam de la gauche, il a également considérablement réduit la portée du contre-projet du gouvernement. L’alliance de droite, qui réunit PLR, UDC et Vert’libéraux, a limité la portée du texte ficelé par le conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard. En premier débat, elle a restreint le cercle des bénéficiaires et ciblé le remboursement des frais dentaires. Vous pouvez vérifier plus de Thermoformeuse dentaire sur outil dentiste.

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Dans les urnes, ils devraient avoir le choix entre l’initiative lancée par le POP et Solidarités et le contre-projet remodelé par la droite. En principe, parce que le comité d’initiative a demandé au Conseil d’Etat de retirer son texte. Mardi, par 77 voix contre 59 et 2 abstentions, le Parlement a recommandé de voter «non» à l’initiative et «oui» au contre-projet. Initialement, le contre-projet du Conseil d’Etat finançait 50% des soins dentaires des enfants jusqu’à 18 ans.  Qu’est-ce que les caractéristiques du moteur à air ?

Des aides étaient prévues pour les adultes (au-delà de 3% du revenu net), ainsi que pour les aînés. Le financement était assuré par un prélèvement sur les salaires et une taxe sur les boissons sucrées. Le contre-projet sorti du premier débat est plus modeste. «Notre priorité, c’est de viser la prévention et le dépistage des enfants et des jeunes», a expliqué Christelle Luisier Brodard (PLR). Mais sans exclure les personnes âgées ou handicapées lorsqu’elles sont dans une situation «particulièrement vulnérable».

Le texte constitutionnel est forcément bref. Une loi devra ultérieurement préciser les conditions d’octroi. «Si j’ai bien compris, il est proposé de rembourser 20 à 25% des traitements dentaires des enfants, hors orthodontie. C’est un très petit pas. Vous manquerez de substance pour combattre l’initiative» a prédit le conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard. La droite a répliqué qu’elle souhaitait avant tout encourager les parents à contracter une assurance pour couvrir les frais dentaires de leurs enfants.

Pour son financement, elle reprend le modèle éprouvé de l’AVS, a ajouté Jean-Michel Dolivo. Il est prévu un prélèvement paritaire sur les salaires, payé pour moitié par les employés et par les employeurs. Ce texte, déposé en 2014, avait recueilli plus de 15’000 signatures. Il propose d’instaurer une assurance obligatoire pour les soins dentaires de base, avec un réseau de policliniques dentaires régionales. Les coûts sont estimés à quelque 300 millions de francs par an.

 
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