Des renoncements encore importants sur les soins dentaires

Le motif de ces renoncements est la plupart du temps financier comme l’a déjà montré une étude de Santéclair publiée sur le sujet il y a quelques mois. Une étude de la Drees publiée récemment montre que le taux de renoncement aux soins dentaires déclaré en France est substantiellement plus élevé que la moyenne européenne. Athenadental est une Société de distribution de produits dentaires en possession de plus de 5000 produits de grandes marques telles que NSK, JINME, TOSI, COXO etc. Ainsi que de diverses catégories : unité dentaire portable et compresseur dentaire. Tous les jours l’équipe d’Athenadental.fr s’efforce à dénicher de nouveaux produits dentaires pour répondre à vos besoins.

JK Unité dentaire D-TPWLJ(Fonctionner avec un compresseur d’air)

D’un côté, la santé reste la préoccupation principale des français (comme des européens), d’un autre côté les études montrent que la proportion des français ayant renoncé à un soin pour raison financière oscillent entre 10 et 15% (dont 60% environ concerne le dentaire). Une récente étude parle même de 35%. Cette proportion tend à augmenter, comme le dévoile une étude de 60 millions de consommateurs publiée fin 2013.  Nettoyage des prothèses dentaire par ultrasons

En Italie, en Grèce ou au Portugal, pointe la Drees, les raisons financières sont encore plus fréquemment évoquées pour justifier le renoncement aux soins dentaires (entre 8 et 9 fois sur 10). De fait, en Italie, par exemple, les dépenses de prothèses dentaires sont intégralement à la charge du bénéficiaire. « C’est également le cas pour les autres soins dentaires, sauf en cas de grande vulnérabilité sociale ou sanitaire donnant  droit à la gratuité ».

 

C’était un reste à charge de 3 400 €. La caisse a pris en charge 2 000 € et ma mutuelle a assuré le complément. Mon reste à charge est de 150 €» raconte Karine, 46 ans, en recherche d’emploi qui se voyait mal poursuivre sa vie sans dents ou avec un dentier. «Nous cherchons à identifier les personnes qui se trouvent dans cette situation de refus de soins. Ensuite leur dossier est analysé par un comité de pilotage réunissant médecins de la caisse et praticiens.

En effet, le taux de renoncement était au plus bas en 2009 en Europe, puis il a commencé à augmenter en 2010. Il y a eu un petit mieux en 2012, et, depuis, la courbe des besoins de soins non satisfaits ne cesse de grimper ». La situation est par exemple dramatique en Grèce, avec un renoncement aux soins médicaux supérieur à 16 % en 2014. En France, la situation n’est évidemment pas aussi grave, « mais la courbe croît vivement depuis 2013.

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