Monthly Archives: July 2017

L’UFSBD revoit ses recommandations d’hygiène bucco-dentaire

L’UFSDB (Union française pour la santé bucco-dentaire) a publié récemment ses nouvelles recommandations, adaptées aux besoins et connaissances scientifiques actuelles. Si ces recommandations sont plus complètes, elles ne tranchent toujours pas en faveur de la brosse à dents électrique. Les recommandations pour préserver une bonne hygiène bucco-dentaire ont évolué.  Quand vous avez besoin de comprendre en détail, vous pouvez vérifier plus de unité dentaire mobile sur www.athenadental.fr

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Une recommandation suivie par seulement un Français sur quatre. L’UFSBD a donc décidé de revoir ses préconisations et de les adapter à notre mode de vie : dorénavant, ce sont deux brossages quotidiens (matin et soir) qui sont recommandés car la plaque dentaire met 12 heures à se former. Mais ne croyez pas vous en tirer à bon compte : un brossage de moins c’est une chose. Mais les dentistes insistent sur la durée du brossage :  celui-ci doit durer au moins deux minutes à chaque fois  (et non entre 43 et 50 secondes comme c’est le cas aujourd’hui pour la plupart d’entre nous) et chaque soir, il faut compléter le brossage avec un passage de fil dentaire ou un jet d’hydropulseur.

En effet, alors qu’on a parfois entendu auparavant qu’il fallait se brosser les dents pendant trois minutes ou encore que trois brossages par jour étaient recommandés, après chaque repas, l’UFSBD met à jour ses conseils. L’Union recommande deux brossages par jour, matin et soir, d’une durée de deux minutes, avec un dentifrice fluoré, qui doivent être complétés par l’utilisation quotidienne de fil dentaire et d’un produit dédié au bain de bouche. Il est également conseillé de mâcher un chewing-gum sans sucre après le déjeuner et de se rincer la bouche avec un verre d’eau après d’éventuels grignotages (d’ailleurs déconseillés).

Le site comporte justement un espace dédié au public, enrichi de fiches techniques, simples, enrichies de schémas. Notons que dans cette nouvelle liste de recommandations, l’UFSB ne conseille toujours pas d’utiliser une brosse à dents électrique (BDE) plutôt qu’une brosse mécanique. Ainsi, sur la fiche dédiée au brossage et à ses différentes techniques, l’UFSB recommande des techniques de brossage différentes pour les enfants et les adultes, mais la BDE n’est pas plus recommandée : “Vous pouvez tout aussi bien utiliser une brosse à dents électrique, à condition de bien faire le même trajet sur chaque face de chaque dent”.

 
Dent perdue chez un adulte : que faire ?

 

 

Santé bucco dentaire: 8pays africains se liguent contre le noma

La santé bucco-dentaire a fait, hier jeudi, l’objet d’une rencontre des représentants de huit pays africains investis contre le noma (une affection défigurant le visage et pouvant provoquer la mort chez les enfants entre deux et six enfants) pour l’élaboration d’un plan triennal de lutte. Selon les experts médicaux, cette pathologie, un problème de santé publique, est le quatrième fléau mondial derrière le paludisme, le sida et les maladies cardiovasculaires. Vous pouvez vérifier plus de Loupes dentaires sur outil dentiste.

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Le directeur général de la santé, Papa Amadou Diack a présidé l’ouverture des travaux pour la mise en place d’un plan triennal de lutte. La traque ou le front contre le noma préoccupe, selon lui, le Sénégal. Cette volonté reste liée aux efforts entrepris dès 2003 pour abriter le premier atelier pour l’élaboration de plans nationaux de lutte contre le noma au niveau de six pays Ouest africains ( Sénégal , Bénin , Burkina Faso, Mali , Niger ), la Guinée-Bissau et la Cote d’ivoire ont rejoint les rangs.

Depuis 2011, les mesures préconisées restent le renforcement des capacités relatives à la prévention et la prise en charge des maladies bucco-dentaires comme le noma, à travers la formation des médecins, des sages –femmes et des relais communautaires. Ceci s’étend aussi à la sensibilisation, selon lui, et à la mobilisation autour de ces pathologies dont le noma, par l’organisation d’émissions radiotélévisées. Une volonté d’assurer la coordination des activités du plan d’action et une surveillance sur la supervision par le niveau central.

Le rappel des principales affections bucco-dentaires cite les caries, les maladies parodontales, les lésions traumatiques, les cancers et le noma. A en croire le directeur de la santé, les dites pathologies sont source de graves préjudices fonctionnels et sociaux. Ses explications présentent le noma comme une affection mutilante du visage. Cette dernière survient dans la petite enfance entre zéro et six ans. Ses traces remontent dans l’antiquité tout en persistant de nos jours dans les foyers de malnutrition et de pauvreté extrême. Ses conséquences, selon le directeur général de la santé restent la destruction des tissus osseux du visage.

 

 

Existe-t-il une relation entre les problèmes bucco-dentaires